ESPACE PRO

Dossiers de Presse disponible à la demande (« là » album Warner presse: Warner – « L’oeuvre au Noir » Booster/ PIAS  presse: Dominique Marie- « EP » 4 titres Almeida presse: 5RosesPress)

BIOGRAPHIE 

ENGLISH CLICK HERE:  nadj english biography translated by Emma Sayers

FRANÇAIS fichier pdf ici: Nadj_bio

Nadj commence la musique à 5 ans en passant par un cursus classique, apprend la guitare en autodidacte à 12 ans et écrit sa première chanson. A 20 ans, elle se lance en solo et tourne avec de grands noms (Arno, Brigitte Fontaine, Dominique A, JL Murat), des Francofolies à l’Elysée Montmartre. 1998 : elle signe un contrat d’édition chez Warner Chappell, puis enregistre des démos avec Gary Lucas, compositeur du cultissime «GRACE » de Jeff Buckley, qui la soutiendra dans son évolution. Bloquée par un label indépendant, après un procès qu’elle finira par gagner, Nadj part au Québec à l’occasion d’une rencontre culturelle, l’occasion pour elle de travailler avec KARKWA, groupe phare de la scène pop rock du Canada. Elle joue aux Francofolies de Montréal en 2003. De retour en France, Le CIEL (salle SMAC et structure d’accompagnement) à Grenoble la programme pour le festival « Les femmes s’en mêlent » et lui offre la possibilité d’enregistrer un premier album autoproduit avec Olivier Depardon (Virago). Warner la contacte alors, rachète l’album et lui propose un contrat d’artiste.
Le second album sort donc en 2007, « Là » produit par Warner. Du gros son rock pop punk, enregistré au Black Box Studio à Angers, avec Peter Demeil à la console. Incendiaire sur scène, Nadj se fait remarquer avec son single « idée fixe ». Grosse tournée en France et en Suisse, une promo digne de la major : invitée de Taratata, de Ce soir ou jamais, article élogieux dans Rolling stone mag, Rock’n folk, un partenariat avec France 4 etc. Le buzz…

Après quelques mois de tournée, Warner va mal et annonce la fermeture des portes de son label de développement. Nadj et bien d’autres artistes se retrouvent à la porte du jour au lendemain. Nouveau procès… qu’elle gagnera en perdant beaucoup de plumes. gagne t-on vraiment avec une major? Avec son groupe, elle enregistre un nouvel album aux couleurs stoner, « Lasse Vegas » inspiré par les paysages du grand ouest américain.

Carnet de voyage entre désert californien et blues asséché, pluie salvatrice, transe chamanique, plus que jamais habitée Nadj en veut et donne de sa voix à gorge déployée. L’album sort en indé sur le net en mai 2009 via cd1d.
Ecriture, introspection… après un break down, Nadj revient sur scène en juin 2010 en duo guitare, batterie pour une renaissance. Elle enregistre l’album « L’Oeuvre Au Noir », témoignage des profondeurs, au Control Studio de Grenoble et co-produit par Sébastien Riou. L’album sort chez PIAS et Phénix Records (Suisse) en mars 2012, remarqué par Rolling stone mag, Longueur d’ondes, Snatch qui lui consacre une page. Elle part en tournée solo durant 2 ans passant par la suisse avec Lydia Lunch et le Putan Club pour une série de dates volcaniques, mais aussi l’Espagne et l’Italie où elle fera des rencontres capitales.

Nadj nous revient donc aujourd’hui avec un nouvel EP 4 titres en français enregistré en Italie, co-financé par le crowdfunding. Fruit de son travail en home studio puis enregistré par Giulio Ragno Favero bassiste et producteur du fameux groupe rock Italien Il Teatro Degli Orrori, qui décide de pousser les titres à leur max de potentiel. Le batteur mutant du même groupe, Franz Valente est convié à l’enregistrement, c’est un festin à l’italienne… Un son pareil en français est rare, Nadj nous l’offre comme jamais auparavant. La maturité de l’artiste sur un plateau rouge vert et blanc… une dimension sans frontière, unique, sauvage, sensible et sans concession.

Version courte par Delphine Lagache

«Nadj est née musicienne, incendiaire, sauvage, magnétique, poétesse visionnaire et surtout rêveuse en grand. Elle poursuit son chemin front baissé et solaire, implacablement. Aujourd’hui, nous parviennent 4 titres autoproduits, enregistrés avec les complices du groupe rock italien Il Teatro Degli Orrori : voix libre, claire ou tranchante comme les pierres, précieuse, guitares blues-grunge, et toujours, comme elle le veut, une batterie assez puissante pour la porter, pour dire des profondeurs avec une production d’orfèvre.
On l’a croisée depuis le début des années 2000, sur les scènes de premières parties de grands noms, au Canada, des festivals de femmes, dans un label indé, une major, vers Grenoble, dans un desert californien ou dans une faille rocheuse. Cette fille des montagnes est un concentré d’énergie comme le quartz, il en sort un rock pur.»